Stephane Pajot : De la femme à barbe à l'homme-canon

Publié le par Stephane Pajot

De la femme à barbe
à l'homme-canon

Phénomènes de cirque et de baraque foraine

Editions D'Orbestier - 2003

200 pages - 19 €
format 14,5 x 22,5 cm
illustré


Pas de bousculade pas d'affolement / ici on paie quand on est content / bonjour jeunesse, entrez grands-parents / au palais des merveilles
Le palais des merveilles



LE SUJET

La parade fantastique...

Femmes à barbes, hommes-canon, femmes-gorille, nains, géants, homme électrique, siamois, androïde de Mars, avaleur de grenouilles... Sur tous les chemins du monde, ces voyageurs de la différence et de l'insatiable curiosité de l'homme ont de tous temps fasciné.

A l'apogée des montreurs de phénomènes, au XIXe siècle, Barnum fut le plus célèbre des impresarios, le pionnier. Des rabatteurs travaillaient pour lui aux quatre coins du globe expoitant les phénomènes et s'enrichissant sans scrupule. Pourtant, replacé dans le contexte de l'époque, ils ont permis à ces hommes et à ces femmes de survivreen se donnant en spectacle.

A travers l'histoire de ces personnages au destin compromis par la nature, bonheurs et malheurs s'entremêlent. Mariages, enfants, passions, succès, argent mais aussi drames au quotidien, détresses profondes... On connaît la terrible histoire de Elephant Man, peu connaissent la triste fin de l'homme-momie, moins chanceux que d'autres qui ont accédé à une reconnaissance mondiale à l'image du général Tom Pouce ou de Kobelkoff, l'homme-tronc, heureux papa d'une belle progéniture.

Des photographies, des cartes postales, publicités exploitants souvent la crédulité d'un public peu averti, restent les seuls témoins aujourd'hui de ce qui fut leur différence. Exhumés des oubliettes du temps, voici leurs portraits, croquis, évocations, articles de presse. Leurs heures de gloire et de désespoir s'inscrivent dans la grande histoire du cirque et des spectacles forains.

Un pan du rideau s'ouvre sur la fantastique parade de cet univers mystérieux, sur ces personnages hors du commun pourtant, si proches de nous.


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